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07 juin 2022

Pleins feux sur l’écologie intégrale à l’Icam

L’écologie intégrale est le fil rouge du plan stratégique Icam 2025. Il irrigue l’ensemble des démarches de l’école, de la pédagogie à la rénovation des campus. En 2021, le projet structurant dédié à cette question a démarré ses réflexions et posé ses premiers jalons. Franck Cochez, pilote de ce projet, nous fait part du travail collectif mené autour de l’écologie intégrale.


L’écologie intégrale et l’Icam, c’est une longue histoire…

Oui, notre groupe de travail est récent, mais en réalité l’écologie intégrale se vivait déjà à l’Icam, notamment à travers les réno-vations de campus, pensées dans une démarche vertueuse. Pour en rappeler un peu les grands principes, l’écologie intégrale consiste à envi-sager des actions respec-tueuses de l’environnement, mais aussi des hommes et des femmes. C’est une façon de penser chacune de nos décisions en tenant compte de son impact à 360° sur le vivant. Nous sensibilisons nos élèves à cette notion tous les jours, aussi nous nous devons de l’in-carner complètement dans nos actions, ainsi que dans le cadre de vie que nous offrons, la vie sur les campus faisant partie intégrante de l’expérience pédagogique de l’Icam.

"Nous sensibilisons nos élèves à l'écologie intégrale tous les jours, aussi nous nous devons de l’incarner complètement dans nos actions"

Quel est donc le rôle précis du projet structurant ?


Son rôle est de proposer des solutions coordonnées, à fort impact. Le premier pas est la création d’une comptabi-lité carbone - que nous avons engagée - qui aboutira sur le bilan carbone des écoles et résidences. Nous identifie-rons, grâce à cela, les postes qui génèrent le plus d’émis-sions et nous définirons, au cas par cas, comment réduire ces émissions de façon notable. La comptabilité carbone permettra de mesurer annuellement les impacts de nos décisions.

 

Quelles actions sont susceptibles d’être menées ?

Le bilan carbone se fait de façon coordonnée et quasi identique sur tous les sites. Une fois que l’on aura le bilan (en mai 2022), on pourra mettre en place des actions avec des étapes précises de réduction, à horizon 2025 et 2030.
Elles seront à la fois :
- immédiates, ce qui permettra de montrer l’engagement dans la démarche ; elles ne seront pas les plus performantes en termes de réduction des émissions mais efficaces en matière de sensibilisation (par exemple : la généralisation de la mise à disposition de vélos à assistance électrique) ;
- et inscrites dans le long terme, supposant une démarche de fond, plus impactante. Cela passera par exemple par la création d’un plan de mobilité global, ou la mise en place d’engagements de performance énergétique pour les campus.

 

Ce projet structurant a-t-il aussi un lien étroit avec la pédagogie ?

En effet, nous menons nos initiatives en parallèle de la refonte du programme des études (p.21), imprégné d’éco-logie intégrale. Tout est d’ail-leurs envisagé en cohérence sur le long terme. D’ici deux ans, nous ferons un premier retour d’expérience mais nous savons déjà que les besoins actuels ne seront pas ceux que nous aurons d’ici 5 à 10 ans. Les élèves vont deve-nir plus exigeants et l’écologie sera certainement un critère de choix supplémentaire pour eux.

L’Icam et la Transition Bas Carbone

 

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